 |
MIEUX CONNAITRE RIMBAUD :
"Biographie 1854-1870" |
. 1854, 20 octobre : naissance à Charleville de Jean-Nicolas-Arthur
Rimbaud. Son père Frédéric Rimbaud était
capitaine d'infanterie, sa mère, Vitalie Cuif, fille
de propriétaires ruraux.
. 1862 Rimbaud entre à l'Institution Rossat.
. 1864 Rimbaud entre en 5ème au Collège de Charleville.
. 1868 Il envoie, en vers latins, une lettre au Prince Impérial
à l'occasion de sa 1ère Communion.
. 1869 Premier prix au Concours académique de Douai avec
trois pièces en vers latins dont Jugurtha.
. 1870 "La Revue pour
Tous" publie les "Etrennes des Orphelins".
En janvier Georges Izambard arrive au collège. Il est
le professeur de rhétorique de l'élève
Arthur qui envoie des poèmes à Théodore
de Banville, chef de file des Parnassiens.
Rimbaud reçoit presque
tous les prix.
|
 |
La guerre avec la Prusse est déclarée, le professeur
Izambard est déjà reparti à Douai.
Le 31 août, le jeune Arthur, sans billet, est arrêté
à la sortie de la gare. Sa première fugue l'envoie
à Mazas - maison d'arrêt de Paris.
Le 5 septembre, lettre d'appel au secours au professeur Izambard.
Il arrive à Douai le 8, reste une quinzaine de jours,
fait la connaissance de Paul Demeny, poète édité,
recopie des poèmes pour ce dernier. Deux lettres de sa
mère font que le professeur Izambard le reconduit à
Charleville.
Le 7 octobre, seconde fugue dans les Ardennes belges et françaises.
Retour à Douai pour terminer la copie des poèmes
remis à Demeny. Arthur rentre chez sa mère entre
deux gendarmes.
. 1871 Charleville et Mézières qui ont été
bombardées sont en janvier occupées par les Allemands.
Le 25 février, nouvelle fugue à Paris de Rimbaud
qui rentre à pied à Charleville. La Commune de
Paris commence le 18 mars.
Le jeune poète pourrait être à Paris du
17 avril à début mai. Il rencontre André
Gill et Forain puis s'inscrirait dans les corps francs, à
la Caserne de Babylone. Retour à pied, à Charleville
d'où les 13 et 15 mai il envoie à G. Izambard
et à P. Demeny deux lettres dites "du voyant"
dans lesquelles il expose ses nouvelles théories poétiques.
Ces lettres sont accompagnées de poèmes "communards".
Le 10 juin, Rimbaud ordonne à Demeny de brûler
les poèmes écrits en 1870.
Le 15 août, envoi à Banville de "Ce qu'on
dit au Poète à propos de fleurs", poème
anti-parnassien signé Alcide Bava. |
| Site
de l'Inspection Académique des Ardennes |
|